LA FILLE DU POULPE
« Avoir du cœur à l’outrage « , Tome 15
Mars 2026
Article dans la Gazette du Val d’Oise
Par Sylvie Callet autrice via Linkedln le 07 mars 2026
Via Fb par Raphael Pourriel, bloggueur, le 2 mars 2026
Via Babélio le 25 février par ThibaultCrance
Un polar sans meurtre et avec beaucoup de panache !
La fille du poulpe, avoir du coeur à l’ouvrage écrit par Lou Valérie Vernet est un petit bonbon tel que je les aime dans ce genre polar. Alors certes il y a de la tension, des enjeux comme dans tous bons romans du genre qui se respecte et il y a surtout la découverte pour moi d’un scandale dont j’ignorais tout !
Dois-je vous le révéler ! non car vous devez lire ce roman pour le découvrir !
Lire des romans de Lou Valérie Vernet, même quand elle est contrainte par une ligne éditoriale comme c’est le cas ici, c’est retrouver un esprit libre et une pâte comme pas deux ! C’est la générosité dans ces personnages, dans ces dialogues, dans ces descriptions des paysages et des ambiances. Que j’ai aimé aller tous les matins dans ce café de Paris avec cette bande de potes, que j’ai aimé passer quelques jours à Valmondois me balader avec Gabriella le long de la voie de chemin de fer ou à Annecy le long du lac.
Si vous ne connaissez pas cette autrice, ce roman est surement une bonne occasion.
Moi j’en redemande !
Via FB Le 24 février par Gilberte Marie Bergil
Chronique sur le blog de Collectif Polar
J’ai aimé cette lecture, déploré que ce roman soit aussi court car il est agréable de se laisser balloter par l’écriture aux multiples facettes de Lou Vernet. Court roman donc pour une alerte majeure à destination de tous nos contemporains en tant soit peu responsables et respectueux.
ITW à l’occasion de la sortie sur le blog MGBooKs
Peux-tu te présenter à ceux de nos lecteurs qui ne te connaîtraient pas encore ? Nous retracer un peu ton parcours professionnel.
Ça dépend, vous avez quelques heures devant vous car j’ai quelques années au compteur et bien des expériences derrière moi ! Mais, pour faire simple, 10 années dans les arts graphiques, beaucoup plus dans le social (Educ spé / AESH, nombreux bénévolats) et 10 autres dans le milieu littéraire. Quelque mille et un boulots divers et variés, un chat, pléthore de rides et moult cheveux blancs. Une autre passion que d’écrire des polars, des thrillers ou des romans : parcourir le monde à pied, là ou c’est loin, là ou c’est haut ! ça remplit bien mes journées et ça raccourcit mes nuits !
Quel genre de lectrice es-tu ?
Boulimique, chaque soir avant de dormir. Selon l’humeur, les recommandations. Tous genres confondus tant que c’est bien écrit et que ça répare un peu le monde de son inhumanité !
As-tu des rituels d’écriture ? Lieux, heures, environnement musical, etc…
Aucun. Je suis toujours en train de noter une idée ou deux ou 10. Je laisse germer et quand c’est prêt, j’écris d’une traite. Jamais à mon bureau, toujours sur mon lit. Jamais le matin, souvent l’après midi. Plus du tout à la main, mais sur ordinateur, Rigolo bien calé contre moi.
Quel est ton 1er souvenir de lecture et ton dernier coup de cœur littéraire ?
J’ai l’habitude de dire que mon livre de chevet a longtemps été le dictionnaire et c’est vrai. C’est un vivier d’histoires. Mais Gilbert Cesbron m’a percuté l’adolescence de plein fouet. J’ai tout dévoré de l’auteur. Mon dernier coup de cœur XXL est Laurent Mauvignier avec « La Maison vide » pour la blanche et « Je suis né du diable » de J.C. Grangé pour la noire.
Qui est ton premier lecteur/ta première lectrice ?
J’ai un petit cercle de bêta-lecteurs que je garde secret.
Comment a germé ton idée pour ton dernier livre « La fille du poulpe : Avoir du cœur à l’outrage » qu’on attend avec impatience?
Lors d’un barbecue chez des amis. Une question anodine, genre « Tu fais quoi dans la vie ? » et boum, le tilt, l’intérêt, les questions, les recherches. J’avais mon sujet central. Mais il faut attendre de lire le livre pour savoir lequel.
Quelle est la chose la plus bizarre, ou la plus drôle qu’on t’a dite ou demandée lors d’une séance de dédicace ?
« C’est vous l’auteure ? » Ça ne loupe pas, à chaque salon, il y a au moins une personne qui se demande ce que je fais là, derrière ma table. Je varie les réponses selon humeur !
On sent dans ton écriture ta sensibilité au sujet des enfants mais aussi ton souci de la nature. Peux-tu nous en dire un peu plus ?
Deux sujets qui me tiennent à cœur. Primordial à la survie de l’humanité. A partir de quoi tout est possible ou catastrophique. Éduquer les enfants, les respecter, et prendre soin de la nature. A quoi bon le reste, si ça, ça n’est pas déjà la base.
Tes romans sont toujours très courts et dans des formes inhabituelles voire dans un style littéraire très soutenu pour des polars. Ce sont des polars mais pas tout à fait ce qu’on en attend d’habitude. Tu peux nous en parler ?
C’est aux lecteurs de répondre (juger ?). Moi je fais comme je sais faire. Je ne calcule rien. J’ai un personnage qui s’empare de moi et qui veut parler, dès lors qu’il s’invite, je lui laisse la place. Mon style est déroutant, tant mieux. C’est cela la littérature pour moi, sortir de sa zone de confort, expérimenter autre chose, s’ouvrir. Accepter les histoires comme elles sont. Hors carcan, case, etc…
Tu peux ici nous dire tout de ce que tu souhaites.. un message, une envie, un projet qui te tient à cœur. C’est à toi !
D’abord un grand merci pour cette invitation et pour ceux qui liront cette ITW. J’espère que cela éveillera quelques curiosités. Y a le choix, j’ai écrit 15 livres dans des genres très différents. Le prochain polar sort le 20 février à Paris. Bien sûr, vous êtes les bienvenus. Le suivant est déjà écrit (un fantastique jeunesse qui recherche son éditeur). Le futur est en gestation. Me manque que du temps pour tout ce qui me trotte dans la tête. Si quelqu’un a cela dans sa besace à partager, je suis preneuse. Au plaisir de se rencontrer ici ou là… Amitié, Lou.
Extrait : Exercice réussi, donc. Lou Vernet a su se glisser dans cet univers en respectant la « Bible » et les codes tout en gardant sa singularité. On connaît son univers particulier, la brièveté de ses romans qui sont toujours un peu hors typologie classique et on le sent là aussi. J’ai passé trois bons et grands moments de lecture plaisir (oui, je l’ai lu en trois fois) en compagnie de Lou Vernet et de son héroïne. Ne cherchez pas ici son lyrisme habituel, l’histoire ne s’y prête pas à part dans les poèmes qu’on envoie à Gabriella.. mais on y retrouve les préoccupations citoyennes et humaines de l’auteure.


