LA FILLE DU POULPE

LA FILLE DU POULPE

« Avoir du cœur à l’outrage « , Tome 15

Coup de coeur Fnac des Halles

Mars 2026

Article dans la Gazette du Val d’Oise

Par Sylvie Callet autrice via Linkedln le 07 mars 2026

Mon avis fait maison
Jetez dans un wok en fusion :
– un jeune scientifique friable comme une biscotte ;
– un papa Poulpe féru de casquettes flashy ;
– une jolie chercheuse en plein burn-out ;
– un Léon fort poilu ;
– un hacker de génie ;
– des manipulateurs planétaires ;
– un taboulé aux agrumes ;
– des étoiles de mer en voie d’extinction ;
– une rebelle réfractaire à ce qui menace sa liberté, prête à partir en croisade contre tout ce qui gangrène le monde et lui outrage le cœur.
Mélangez le tout, saupoudrez d’un brin de poésie, arrosez d’un doigt de Singani et savourez à l’envi ce cocktail survitaminé signé Lou Valérie Vernet

Via Fb par Raphael Pourriel, bloggueur, le 2 mars 2026

Un livre captivant pour un thème très actuel
C’est au tour de Lou Valérie Vernet de s’emparer de la nouvelle série consacrée à la fille du Poulpe.
On y retrouve son style exigeant au service d’une intrigue à forte dimension écologique, qui aborde aussi le harcèlement au travail et les violences faites aux femmes.
On reconnaît sa plume subtile, son sens de la psychologie, et sa capacité à s’inscrire dans le cadre imposé par la série : personnages récurrents, format, continuité avec l’univers du Poulpe.
Ayant déjà lu un autre titre de cette collection, je n’ai jamais été perdu, bien au contraire. Lou Valérie Vernet impose ici sa voix et son écriture avec beaucoup de réussite.

Sur un rythme à la fois alerte et souvent drôle, l’autrice s’empare d’un sujet vital et catastrophique pour la planète, les polluants éternels (PFAS), mais s’intéresse aussi aux coulisses fort peu ragoûtantes de l’univers de la Recherche.

Avec au passage, des pages bucoliques sur un territoire de la campagne française trop et injustement méconnue.

Tout ceci peut paraître une bluette, mais sous des dehors apparemment peu sérieux, cet opus met le doigt sur ce qui devrait tous nous angoisser et nous faire réagir, notre survie commune, et dans un avenir imminent. N.S.P.

Via Babélio le 25 février par ThibaultCrance

Un polar sans meurtre et avec beaucoup de panache !
La fille du poulpe, avoir du coeur à l’ouvrage écrit par Lou Valérie Vernet est un petit bonbon tel que je les aime dans ce genre polar. Alors certes il y a de la tension, des enjeux comme dans tous bons romans du genre qui se respecte et il y a surtout la découverte pour moi d’un scandale dont j’ignorais tout !
Dois-je vous le révéler ! non car vous devez lire ce roman pour le découvrir !
Lire des romans de Lou Valérie Vernet, même quand elle est contrainte par une ligne éditoriale comme c’est le cas ici, c’est retrouver un esprit libre et une pâte comme pas deux ! C’est la générosité dans ces personnages, dans ces dialogues, dans ces descriptions des paysages et des ambiances. Que j’ai aimé aller tous les matins dans ce café de Paris avec cette bande de potes, que j’ai aimé passer quelques jours à Valmondois me balader avec Gabriella le long de la voie de chemin de fer ou à Annecy le long du lac.
Si vous ne connaissez pas cette autrice, ce roman est surement une bonne occasion.
Moi j’en redemande !

Via FB Le 24 février par Gilberte Marie Bergil 

‘Quand j’ai su que Lou allait sortir une histoire dans cette petite série que j’aime beaucoup, je me suis dit quel challenge !!!
Les codes à respecter sont plus long que le livre lui même et l’auteur est un électron libre qui n’en fait toujours qu’à sa tête..
Mais le contrat est réussi.. Des sujets qui parlent à tous.
Un peu beaucoup de Lou dans Gabriella.
Pollution, machinations, planète en danger… des personnages sympathiques qu’on a envie de suivre dans leur combat. Et toujours le côté poétique que l’on retrouve au fil des pages.L’exercice est très réussi. Un excellent moment de lecture. Mais avec Lou c’était couru d’avance.
Je souhaite longue vie a ce quinzième volume de la série »l
Via Fb le 24 février par Vero Porchel 
Grâce à Lou Valérie Vernet j’ai fait connaissance avec la fille du poulpe avec ce 15eme opus.
Et quelle belle découverte, ces aventures de Gabriella que j’ai totalement dévorées !
L’auteure explore des sujets de société gravissime, qui nous touchent tous, avec son style bien à elle et son humour décapant.
Les personnages sont attachants, comme je les aime. Bravo à toi, Lou ! Je me suis régalée !
Foncez ! Vous ne serez pas déçus ! Parole de Vero  Bonne lecture ! ».

 

Chronique sur le blog de Collectif Polar

J’ai aimé cette lecture, déploré que ce roman soit aussi court car il est agréable de se laisser balloter par l’écriture aux multiples facettes de Lou Vernet. Court roman donc pour une alerte majeure à destination de tous nos contemporains en tant soit peu responsables et respectueux.

ITW à l’occasion de la sortie sur le blog MGBooKs

Peux-tu te présenter à ceux de nos lecteurs qui ne te connaîtraient pas encore ? Nous retracer un peu ton parcours professionnel. 

Ça dépend, vous avez quelques heures devant vous car j’ai quelques années au compteur et bien des expériences derrière moi ! Mais, pour faire simple, 10 années dans les arts graphiques, beaucoup plus dans le social (Educ spé / AESH, nombreux bénévolats) et 10 autres dans le milieu littéraire. Quelque mille et un boulots divers et variés, un chat, pléthore de rides et moult cheveux blancs. Une autre passion que d’écrire des polars, des thrillers ou des romans : parcourir le monde à pied, là ou c’est loin, là ou c’est haut ! ça remplit bien mes journées et ça raccourcit mes nuits !

Quel genre de lectrice es-tu ?

Boulimique, chaque soir avant de dormir. Selon l’humeur, les recommandations. Tous genres confondus tant que c’est bien écrit et que ça répare un peu le monde de son inhumanité !

As-tu des rituels d’écriture ? Lieux, heures, environnement musical, etc…

Aucun. Je suis toujours en train de noter une idée ou deux ou 10. Je laisse germer et quand c’est prêt, j’écris d’une traite. Jamais à mon bureau, toujours sur mon lit. Jamais le matin, souvent l’après midi. Plus du tout à la main, mais sur ordinateur, Rigolo bien calé contre moi.

Quel est ton 1er souvenir de lecture et ton dernier coup de cœur littéraire ?

J’ai l’habitude de dire que mon livre de chevet a longtemps été le dictionnaire et c’est vrai. C’est un vivier d’histoires. Mais Gilbert Cesbron m’a percuté l’adolescence de plein fouet. J’ai tout dévoré de l’auteur. Mon dernier coup de cœur XXL est Laurent Mauvignier avec « La Maison vide » pour la blanche et « Je suis né du diable » de J.C. Grangé pour la noire.

Qui est ton premier lecteur/ta première lectrice ?

J’ai un petit cercle de bêta-lecteurs que je garde secret.

Comment a germé ton idée pour ton dernier livre « La fille du poulpe : Avoir du cœur à l’outrage » qu’on attend avec impatience? 

Lors d’un barbecue chez des amis. Une question anodine, genre « Tu fais quoi dans la vie ? » et boum, le tilt, l’intérêt, les questions, les recherches. J’avais mon sujet central. Mais il faut attendre de lire le livre pour savoir lequel.

 

Quelle est la chose la plus bizarre, ou la plus drôle qu’on t’a dite ou demandée lors d’une séance de dédicace ?

« C’est vous l’auteure ? » Ça ne loupe pas, à chaque salon, il y a au moins une personne qui se demande ce que je fais là, derrière ma table. Je varie les réponses selon humeur !

On sent dans ton écriture ta sensibilité au sujet des enfants mais aussi ton souci de la nature. Peux-tu nous en dire un peu plus ?

Deux sujets qui me tiennent à cœur. Primordial à la survie de l’humanité. A partir de quoi tout est possible ou catastrophique. Éduquer les enfants, les respecter, et prendre soin de la nature. A quoi bon le reste, si ça, ça n’est pas déjà la base.

Tes romans sont toujours très courts et dans des formes inhabituelles voire dans un style littéraire très soutenu pour des polars. Ce sont des polars mais pas tout à fait ce qu’on en attend d’habitude. Tu peux nous en parler ?

C’est aux lecteurs de répondre (juger ?). Moi je fais comme je sais faire. Je ne calcule rien. J’ai un personnage qui s’empare de moi et qui veut parler, dès lors qu’il s’invite, je lui laisse la place. Mon style est déroutant, tant mieux. C’est cela la littérature pour moi, sortir de sa zone de confort, expérimenter autre chose, s’ouvrir. Accepter les histoires comme elles sont. Hors carcan, case, etc…

Tu peux ici nous dire tout de ce que tu souhaites.. un message, une envie, un projet qui te tient à cœur. C’est à toi !

D’abord un grand merci pour cette invitation et pour ceux qui liront cette ITW. J’espère que cela éveillera quelques curiosités. Y a le choix, j’ai écrit 15 livres dans des genres très différents. Le prochain polar sort le 20 février à Paris. Bien sûr, vous êtes les bienvenus. Le suivant est déjà écrit (un fantastique jeunesse qui recherche son éditeur). Le futur est en gestation. Me manque que du temps pour tout ce qui me trotte dans la tête. Si quelqu’un a cela dans sa besace à partager, je suis preneuse. Au plaisir de se rencontrer ici ou là… Amitié, Lou.

 

Chronique sur le blog MGbooks

Extrait : Exercice réussi, donc. Lou Vernet a su se glisser dans cet univers en respectant la « Bible » et les codes tout en gardant sa singularité. On connaît son univers particulier, la brièveté de ses romans qui sont toujours un peu hors typologie classique et on le sent là aussi. J’ai passé trois bons et grands moments de lecture plaisir (oui, je l’ai lu en trois fois) en compagnie de Lou Vernet et de son héroïne. Ne cherchez pas ici son lyrisme habituel, l’histoire ne s’y prête pas à part dans les poèmes qu’on envoie à Gabriella.. mais on y retrouve les préoccupations citoyennes et humaines de l’auteure.