Avis sur « Ne m’oublie pas »

Lou,
Saisir l’instant, le « moment », ce temps hors du temps, pour en faire une histoire qui se raconte. C’est là toute votre force et votre talent. Une mosaïque de rencontres, des trajectoires plus ou moins droites qui  se croisent sur les chemins d’humanité, et forment ainsi une fresque pleine de tendresse. Au fil des mots et des chapitres se dessine peu à peu un tableau que l’on contemple. Une oeuvre que l’on regarde et qui nous regarde. Car c’est bien du regard dont il s’agit : le regard vers l’autre, le regard de l’autre. Un regard photographique…bravo à ce propos poour la précision du vocabulaire technique.
C’est une lecture qui demande du temps. Parce que c’est une lecture-miroir qui renvoie vers soi, vers ces profondeurs où se nichent nos enracinements. Une lecture qui amène à la relecture… Introspection soignée et exigeante lorsqu’on se retrouve à la mi-temps de sa vie.
Le style est adapté à cette démarche introspective. Des petites formules, des adages comme autant de petits cailloux blancs pour nous emmener vers cette intériorité que vous entrouvez avec délicatesse. On n’entre pas dans le jardin intime en fracassant la porte…
Je suis impressionné par votre capacité à vous imprégner de ces rencontres faites au gré des vents du hasard (mais est-ce bien le hasard ?) pour faire parcourir au lecteur un chemin qui l’emmène vers soi. En suivant Jean, le héros de ce livre, le lecteur fait ce voyage intérieur.
Une histoire qui n’est pas qu’une histoire, mais un appel à ne pas « oublier » les visages de celles et ceux qui ont laissé une empreinte dans notre parcours. Parce que ce sont justement ces petits moments, ces instants fugaces, ces minutes d’éternité qui construisent les fondements de l’être.
Continuez…parce que nous n’avons pas envie de vous oublier….

Un roman d’éveil
Enfin un roman/une nouvelle qui en appelle à l’intelligence émotionnelle et intellectuelle à la fois, n’en déplaise à Descartes.
A la lecture (dévorante) de ce récit qui nous emmène en introspection sans être autobiographique, on se déjà moins seul dans l’univers ; à travers un onanisme partagé, un dépouillement d’une insignifiance exaltante, Lou Vernet fait passer, tout en délicatesse, des messages humanistes et philosophiques à la Camus.

Cet ouvrage est aussi généreux et beau que l’opus 44 de Brahms avec ses accès de colère, cette révolte sourde et aussi une immense tendresse audible au-delà.

 

Sublime
Je n’ai découvert Lou Vernet que récemment, grace à la recommandation d’une amie, à la forêt aux livres en 2014.
Son premier roman, un thriller, est un vrai trésor que j’ai dévoré.
Je ne m’attendais pas à ce genre de scénario en lisant les premières pages de son deuxième roman « Ne m’oublie pas ».
Mais tout m’a plu, les personnages, les descriptions, l’ambiance…
Une histoire bien construite et captivante, avec beaucoup d’émotions et de sentiments.
Une écriture fluide et légère, une fois lancé on ne peut plus s’arrêter.
Un roman sur l’amour, la vie, sur le regard que l’on pose sur les souvenirs d’enfance et qui peuvent parfois vous miner une vie.
Un roman qui pénètre profondément en nous.
Vite lisez-le

Je commence à être un vieux Monsieur, eh oui….mon tour est là….!!!! Mais voilà, il m’ait encore donné de vivre la joie et l’agréable sensation d’une toute première fois. Celle de pouvoir m’adresser à un écrivain pour lui dire combien j’ai eu de plaisir à lire ce qu’il a su mettre noir sur blanc pour m’embarquer dans une aventure comme si cela était une expérience de vie réelle.
Le talent remonté en surface, est fait pour être répendu et partagé du grand nombre possible. Mais où serait le frein…!!! S’il m’était donné ce droit, j’attribuerais à Lou Vernet la possibilité d’accéder au palier supérieur. Je la découvre pour une seconde fois dans son tout dernier roman « NE M’OUBLIE PAS » Ne privons pas un large public de récits croustillants, modernes, c’est pourquoi nous devons encourager davantage encore Lou Vernet, à écrire puisque, là, est sa destinée toute tracée. Avec un tel titre, l’indifférente aurait été dérangeante à vivre pour moi. Que c’est bon de vivre la magie d’une toute première fois. Celle de pouvoir le dire à l’auteur tout en le disant à un grand nombre à la fois.
A la lecture de ce roman, je me dis que Lou Vernet possède une perception comparable à la vue de l’aigle. Tout voir, tout ressentir, le restituer dans une limpidité époustouflante afin que le lecteur éprouve les émotions les sensations dû à la circonstance du moment. Cette empreinte-là  est digne d’un écrivain aguerri doté d’une fraicheur stimulante. Un potentiel avéré qui ne demande qu’à suivre sa propre voie. Avec Lou Vernet, nous sommes placés face à un pouvoir, celui d’une écriture qui émerge d’une pureté issue d’un coeur. C’est avec un immense plaisir, Lou Vernet, que je vous suivrais dans la prochaine expérience de vie que votre subtile imagination souhaitera nous déliver.

« Ne m’oublie pas »…
J’ai commencé ce livre pour ne plus le lâcher…
Il me bouleverse par tant de vérités. Vous vous plongez alors dans vos propres peurs qui vous empêchent bien souvent d’avancer, ces peurs qui vous poursuivent depuis votre enfance.
Jusqu’au jour où, un évènement parfois insignifiant même vous réveille et vous montre un autre chemin pour les affronter.
Et là, vous osez prendre le pouvoir sur votre vie.
Merci Lou de nous donner le « Vendredi… cette journée de la dernière chance… celle qui rassemble tous les autres jours… le jour de Vérité », pour nous montrer ce chemin…

 

Lou, après avoir lu votre polar « un arc en ciel et des ombres flottantes » que j’ai beaucoup aimé, je viens de terminer ce roman. Je continue à être impressionnée par les descriptions que vous faites des lieux et leurs ambiances, des personnages et leurs sentiments. Ce roman est très agréable à lire et petit à petit nous rentrons dans l’histoire pour ne plus la lâcher. Je vous souhaite vraiment qu’un jour vos écrits soient publiés pour le plus grand bonheur de vos lecteurs.